Foire aux Questions
Questions fréquemment posées :
Oui ne changez rien à vos méthodes de jardinage, observez tout d’abord et ajustez au fil de la saison vos techniques culturales.*
Oui ne changez rien à vos méthodes de jardinage, observez tout d’abord et ajustez au fil de la saison vos techniques culturales.*
Nous vous répondrons que si vous décidez de travailler avec les mêmes méthodes agronomiques que nous (non travail du sol ou superficiel, restauration et maintien de la vie du sol, légumineuses, etc.) vous obtiendrez rapidement des résultats meilleurs sur le moyen et long terme.
Oui, du moment que vous respectez les méthodes et savoirs propres à la conservation des semences (nombre de portes graines, murissement, distances entre espèces, etc.).
Cela m’engage à quoi ? Une seule chose : lors de votre adhésion, si vous faites part que vous pouvez et souhaitez participer aux activités de la Grainothèque, c’est de tenir votre engagement. En effet les plans de culture sont bâtis en fonction des membres actifs. Certains ne viennent que quelques fois dans l’année, d’autres aux moments forts, d’autres une fois par mois, semaine, etc.
Nous sommes sur le pont toute l’année. Néanmoins, de la mi-avril à la mi-mai (en particulier pendant les ponts de mai), en Juillet et Aout (surtout pendant les vacances) et enfin début Novembre (pendant les ponts de ce mois). En clair nous avons le plus besoin de bras au moment où une grande partie de la population part en weekend ou en vacances. De toute manière la Grainothèque fonctionne toute l’année !
Le plus simple est de demander à nos adhérents ou de visiter nos parcelles de sélection ! Un autre moyen de vérifier aussi est de comparer le comportement cultural, la productivité, le goût, etc. des légumes obtenus en cultivant en double : par exemple plantez et comparez dix pieds de tomates de la Grainothèque avec dix autres pieds du genre hybride F1 provenant de grande surface ou jardinerie.
Dans un monde ou les aléas climatiques sont de plus en plus prégnants et ou les ressources (notamment en eau) peuvent commencer à manquer, le fait de sélectionner et d’adapter des semences potagères reproductibles en conditions difficiles est désormais primordial.
Bien au contraire, en plus de permettre de retrouver ou conserver un certain lien avec la nature, le fait d’œuvrer un minimum à son autonomie alimentaire est un bienfait pour toute l’humanité : comparez le bilan carbone, humain, écologique des légumes de votre jardin par rapport à ceux qui viennent de l’autre bout du monde…
Toutes nos semences ont été testées dans des terres pauvres, sableuses, sans arrosage, sans fumure, sans traitement (purins d’ortie, de consoude, etc.) quel qu’il soit. Lorsqu’une semence réussit à survivre et produire une descendance, nous continuons ensuite à la dupliquer dans les mêmes conditions. Si le comportement de l’année 1 est à nouveau présent (ou amélioré) les années suivantes et ainsi de suite, cela veut donc dire qu’une partie du patrimoine génétique de cet organisme est encore viable ou re-activable (allèles récessifs) pour le travail que nous faisons. En clair nous conserverons uniquement les individus permettant l’obtention de légumes résistants au maximum d’aléas (et ayant également du goût et de la saveur) et donc non ceux présentant un phénotype « pour la vente » : capacité à gonfler rapidement grâce à un apport régulier en eau, brillance d’une tomate, résistance aux chocs de la peau (sans oublier les besoins inhérents à l’utilisation des produits phytosanitaires propres à des semences standardisées). Un autre intérêt de notre travail est aussi celui de la conservation d’une « réserve de gênes » indispensable à l’heure du quasi-monopole des semences standardisées destinées à une agriculture parfois industrielle.
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